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| L'école
"Corazón Maya" du Gran Mirador |
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L'école du Gran Mirador,
prévue pour 1200 élèves en accueille
dès à présent plus de 900 et la liste
d'attente s'accroît au fil des jours , en 2007 avec
la création d'une salle d'informatique, l'école
reçoit la reconnaissance officielle "Ecole du
futur"....
Les 7 classes du bâtiment construit par les parents
d'élèves, financé par Mayacoeur font
face au bâtiment de 2 classes édifié (ensuite)
par la municipalité de Villanueva et que les parents
ont rehaussé d'un étage, |
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Au bout
du terrain de basket central, trône
une splendide fresque de Tikal dessiné par les élèves
sous la houlette d'un instituteur artiste.
Conrado-Najera Castro nous écrit : |
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"Maintenant les enfants
ont une vaste école équipée,
avec des toilettes, un terrain de basket, une cuisine, un bureau
de direction et de vastes classes éclairées et terminées grâce
à vous." |
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| En 2007 "Ecole
du futur" avec la création d'une salle informatique |
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| Vidéo de
l'école |
En février 2007 les
19 ordinateurs flambant neufs acquis grâce aux donateurs
de Mayacoeur sont installés dans le "laboratorio".
Des groupes d'élèves passionnément
intéréssés, assistent, à l'installation
des logiciels fournis par le ministère. Lors de
notre premier passage à l'école, la semaine
précédente, Conrado et César nous
avait convié à faire une petite visite au
service ministériel de "l'école du
futur" pour acter de la econnaissance officielle
de l'école Corazon Maya qui s'inscrit désormais
parmi les écoles à la pointe de la technologie
dans le pays! Nous sommes bluffés par le dynamisme
etl'efficacité de nos amis du Gran Mirador, qui
ont su (avec notre accord) profiter de notre présence,
pour obtenir du gouvernement : les logiciels, la reconnaissance
officielle et la nomination d'un maître dédié
à cet enseignement, |
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| merci de patienter quelques
secondes pour le chargement de la video |
Il nous reste un dernier effort financier
à faire : il est impossible d'étudier dans
la grande salle polyvalent construite au 1er étage
en l'absence des cloisons amovibles prévues, un
devis nous est présenté, il es accepté
et en mai 2007 un message électronique nous annonce
la pose de ces séparations phoniques. |
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| Une journée
de classe en mars 2005 |
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La visite commence par une réunion
en salle des maîtres où nous retrouvons avec
plaisir les membres de l’équipe (les mêmes
depuis l'origine du projet) et 2 jeunes stagiaires nouvellement
nommées - en contrat renouvelable, pour le temps
d’une année scolaire (vacances exclues),
sans aucun espoir de titularisation. Quant aux titulaires
comme Cesar ou Conrado ils ont un deuxième poste
d’enseignant soit le matin, soit l’après-midi
pour arriver à un salaire décent.
Ils sont manifestement heureux d’afficher mon cadeau
: la photo de Philippe le fondateur de l'association Mayacoeur
. Souvenir d’un long parcours avec un homme qu’ils
admirent.
Dans chacune des 9 classes chants patriotiques, à
la gloire de leur pays, danses, poèmes de bienvenue
nous accueillent, la priorité actuelle semble être
les besoins en matériel pédagogique,
40 à 45 élèves par classe, une enseignante
(non spécialisée) pour des élèves
victimes de sévices familiaux, en difficultés
psychologiques. La réforme scolaire est en cours,
les moyens manquent. |
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| UNE ECOLE DANS
UN BIDONVILLE CONSTRUITE PAR LES PARENTS |
| 1996 -2000 La
construction |
Situé à Villa
Nueva à la périphérie de la capitale,
le bidonville du Gran Mirador, créé
de façon sauvage en 1990,s'accroche aux pentes des
ravins qui entourent la capitale Guatemala Ciudad, pendant
la saison des pluies, des torrents de boue dévalent
les pentes, Dès le début plusieurs instituteurs,
dont César Augusto Gutiérrez, ont assuré
les premiers cours, dans des classes plus que rudimentaires
(sans fenêtres pleines de poussière en saison
sèche et de boue en saison humide). Cette détermination
a beaucoup contribué à la reconnaissance légale
du bidonville. C'est en 1996 que Mayacoeur
décide d'aider financièrement une équipe
d'instituteurs très motivés. |
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Ces derniers trouvent
le terrain et créent
le comité de
construction de l'école, formé des parents d'élèves
qui s'engagent à bâtir l'école de leurs enfants,
sur les plans d'un architecte bénévole guatémaltèque.
Fin 1997 après arasement du terrain, les fondations du premier bâtiment
étaient réalisés, en février l'élévation des premiers murs commence
vraiment, l'essentiel de l'activité se déroule le week-end quand
les pères de famille viennent apporter leurs bras et leurs compétences
sur
le chantier. |
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| le chantier à ses débuts |
en 1998 |
l'an 2000 |
Aout 2000 le mobilier est arrivé |
2001 Fête |
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| 2000 -2003 Aménagement et extension
des locaux |
| L'équipement scolaire pour équiper
les sept premières salles de classe a été réuni
en particulier par des membres de Givors dans la région lyonnaise.
Un container de 10 tonnes de mobilier et de fournitures scolaires fut acheminé en août 2000. Lintervention de notre partenaire guatémaltèque
le CEI a permis la simplification des innombrables formalités. Le
rez-de-chaussée du second bâtiment a été inauguré le
20 août 2001. Il comporte deux salles de classe, deux bureaux pour
ladministration, la cuisine et les toilettes des filles. 17 professeurs
travaillent et accueillent 350
élèves le matin et 270 élèves laprès-midi
dans des classes de 35 élèves en moyenne. |
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En 2003, après
le 2ème
étage du second bâtiment, l'équipe enseignante
projette la mise en place
d'une bibliothèque, l'installation de l'électricité et
l'acquisition d'ordinateurs, enfin ils prévoient l'achèvement
du mur d'enceinte de l'école. Se pose le problème des
fournitures scolaires, les attributions de l'état sont insuffisantes
et de mauvaise qualité, en début d'année 2003,
l'ensemble du corps enseignant guatémaltèque a dénoncé cet état
de fait par une grêve
longue et dure . |
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| les livres pour 600 élèves |
les "petits déjeuners" livrés par l'armée |
quelques professeurs |
la porte d'entrée |
une salle de classe |
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| 2003 - 2005 L'école reçoit
une reconnaissance officielle, elle s'agrandit et devient le pilier éducatif
du bidonville |
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Conrado et ses collègues témoignent :
depuis 10 ans cette école est en construction mais c’est
la première année qu’ils reçoivent régulièrement
des informations, participent à des réunions d’enseignants
etc… en bref sont reconnu(e)s par les autorités scolaires.
La présence de l'inspectrice lors de notre visite en mars 2005 en témoigne.
Les enfants reçoivent enseignement et éducation, la rentrée dans les
classes en rang (comme autrefois ) en est un symbole. |
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| L’école du Gran Mirador est non seulement
reconnue mais de plus, elle occupe une place importante dans la vie
de la communauté, en témoigne l’opération « propreté » menée
ce jour de mars 2005 dans le bidonville, les enfants donnant
l’exemple,
balais, sacs... |
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La violence est croissante au Guatemala, particulièrement
dans la capitale ou des bandes dejeunes « Maras » sévissent,
pratiquant racket, vols et de plus en plus souvent meurtres. Ciudad
Peronia est une communauté soudée. Avec le centre
de santé et la police, l’école du Gran Mirador
et son équipe d’enseignants font régner la paix
et les jeunes tentés
de s’intégrer dans une bande de Maras sont rapidement
repérés et expulsés s’ils persistent. |
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A l'étage du bâtiment de la municipalité, les travaux
de l'étage sont en cours de finitions, il reste à poser les portes
et les fenêtres, la rambarde de sécurité et une cloison amovible pour
cette grande salle polyvalente destinée à servir aussi de salles de
classes, en attendant, elle sert déjà, le nombre d'élèves étant toujours
croissant. |
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